vendredi 6 juin 2008

Billet fourre-tout...round2

Ca sent le week-end qui approche et le post fénéant...
...alors juste quelques réflexions comme ça en passant.

7H00, 7HOO, ils me font commencer à 7H00 au boulot, mais ils sont fous, je ne suis pas opérationnelle à cette heure là, c'est pas rentable
Arretez-les, please !!!

Article interessant dans Cosmo (oui je lis cosmo et oui on y trouve des articles parfois dans la jungle des pubs).
Bon c'est pas vraiment un article, mais un quizz pour tester votre capital solaire. D'après les résultats j'ai encore un peu de marge, je peux retourner au soleil...qui a dit "y'a jamais de soleil en Bretagne", c'est quoi ces insultes à deux balles, dehors non mais !!

Nouvelle star : bon, à quand un combat de catch dans la boue entre Lio et Efira. A les entendre s'envoyer de pseudos vannes à la figure, on va finir par croire quelles se détestent vraiment (finalement c'est peut-être le cas)

Ma lecture du moment : "Uglies" de Scott Westerfeld.(4 tomes)
Un bouquin d'anticipation, plutôt destiné au ados (ouais, je suis restée super jeune...dans ma tête).
Dans un monde futuriste, débarassé des guerres et des pollutions, on vous rend beau. Passé vos 16 ans, de multiples opérations enlèvent vos défauts et font de vous de sublimes "pretty", mais il y a un prix à payer, quel est-il?
C'est pas mal foutu, bien écrit, rapide à lire et loin d'être bête.

Et puisque dans ma vie professionnelle et privée c'est pas le panard absolu en ce moment, je me fais un petit plaisir avec lui:


Découvrez Michael Bublé!


et puis avec lui aussi :


Découvrez Harry Connick, Jr.!

jeudi 5 juin 2008

Le tripotage de clés...

Il y a peu j'ai vu à la tv le film " Hitch, expert en séduction "
Elle m'a bien plu cette comédie romantique, rien de révolutionnaire mais un moment agréable et plutôt drôle devant mon écran.
Will Smith est pas mal en Docteur Love, mais Kevin James est encore meilleur dans le rôle de l'amoureux éperdu un peu pataud, qui peine à déclarer sa flamme.

Une scène m'a fait sourire, celle ou Alex Hitch explique à son "élève" l'importance du tripotage de clés. A savoir : si une femme que tu raccompagne à son domicile, reste plantée devant sa porte à désespérément triturer son trousseau de clés, c'est qu'elle attends bien plus qu'un simple au-revoir.



J'ai trouvé ça plutôt bien vu.
C'est vrai consciemment, ou non, notre corps envoie des signaux, parle pour nous, drague à notre place (ça c'est pour les plus timides).
Dans le film, il est dit que 90% de la communication humaine est non verbale, c'est très probablement exact. Nos regards, nos gestes, nos non-dits tout cela fait partie de tous ces détails infimes qui font les délices des débuts d'une relation.

Du coup, m'est revenue à l'esprit une réflexion que m'avait faite un ex. Au tout début de notre relation on dragouillait tranquillement dans un bar. Moi, en toute innocence je jouait avec la buée sur mon verre, glissant mon doigt le long du dit verre et tout d'un coup j'entends :
" arrête, arrête avec ça, ton doigt là...on a l'impression que...enfin bon ... c'est terrible, faut pas faire ça devant un homme".
Estomaquée, j'ai prestement retiré mes doigts de l'objet du délit.



Bon, je ne vous demanderais pas ce que mon corps voulait me signifier à ce moment là, j'ai assez rapidement su décoder les signaux.

Et vous, votre corps a tendance à être plus bavard que vous ?

dimanche 1 juin 2008

La modasse looseuse

Alors là sur ce coup là, je n'ai pas un train de retard mais au moins un airbus A380.
Il y a peu, une fille ordinaire lançait un concours sur la mode "le concours du boudoir" (concours déjà clos bien sur). A chacun(e) de raconter son rapport avec la mode, ses anecdotes, etc.

Pour mon plus grand malheur (mais le plus grand bonheur de mon portefeuille), je suis une quiche en matière de mode, la grâce d'un tricératops alliée au bon goût d'un Hells-Angels.
Du coup, je ne suis pas vraiment posé de questions, le concours je l'ai gentillement laissé au copines (hein j'suis une fille bien, hein ?).

Cependant, vendredi dernier, je me suis retrouvée en ville (oui le centre, là ou il y a les boutiques).
Ayant au moins un heure de libre devant moi, je décide, soyons folle, de rentrer dans un boutique et d'essayer des vêtements (j'ai perdu 300g faut fêter ça). Je fais mon choix rentre dans la cabine et vois sur le portant LE FOULARD...



C'est là que je me dis flûte, crotte, je l'avais ma petite histoire de mode. Je vous raconte :

Moi, jeune fille campagnarde (17, 18 ans), pas très délurée, peu au fait de la mode et de ses us et coutumes, j'entre dans une boutique CHIC (du moins elle l'était pour moi à l'époque). Ma moman avec moi, nous faisons notre choix, et j'entre dans la cabine. Peu de temps après j'en ressort, avec à la main un foulard, et toute fière de moi, je m'adresse à la vendeuse "Madame, une cliente à du oublier ceci avant moi "...

...petit sourire en coin "mais mon mademoiselle, c'est pour l'essayage, pour éviter les traces de maquillage".



Ce jour là je compris que la mode ne passerais pas par moi.
Je rassure les âmes sensibles, je n'en ai retiré aucun traumatisme :D

vendredi 30 mai 2008

"Alexandre le bienheureux" ou Pitié, j'suis pas faite pour travailler...

Ça y'est, j'ai repris le collier, fallait bien en passer par là.
N'ayant ni gagné au Loto, ni fait d'héritage, ni fait de délit d'initié, je ne pouvait rester éternellement à la maison.

Malgré tout j'avais hâte de reprendre le boulot, pour parler clairement, à la longue je n'emer..., je m'enquiquinais à la maison.

Mais alors pourquoi c'est si dur...
Deux années à la maison, et je suis toujours aussi naze quand je me réveille le matin :) (je ne dois vraiment pas être du matin).
Et je ne vous parle même pas des chipies, là faut carrément un treuil pour les sortir du lit (et elles se couchent tôt!!).
Et l'organisation à la maison !!! une cata, j'ai dix lessives en retard, mon sèche-linge en rade et il pleut (hargh), y'a des jouets partout, j'ai pas fait ma déclaration d'impôts, et mon jardin est en friche (beaucoup de pluie, un peu de soleil, la pelouse adore)...
A peine une semaine et demie de boulot, et je suis déjà à la rue.

Et je vous parle pas d'internet, j'arrive plus à lire les blogs à écrire sur le mien...

Faut que j'trouve mon rythme, faut que j'trouve mon rythme, faut que je trouve mon rythme...

Alors c'est vrai, je me surprend à rêver, à fantasmer plutôt : et si je faisais le coup d'Alexandre le Bienheureux.



J'arrête tout, j'envoie tout balader, et je me planque au fond de mon lit, la grève totale, absolue.
Oui à la paresse!!!!

Je revendique, je revendique, mais c'est pas le tout, faut que j'aille me coucher demain je me lève tôt ;)

PS : vous avez des "trucs" vous pour vous organiser ?

mercredi 28 mai 2008

"Camping de la plage"

J'ai pleins, pleins de souvenirs de vacances avec mes parents en tente Marechal puis en caravane (avec auvent siouplait).
On a pas fait tous les coins et recoins de France mais une bonne partie quand même.

Je dois avouer que la gamine que j'étais ne se souviens guère des paysages et autres sites historiques visités, mais plus des copains et copines que je pouvait me faire quand mon père daignait enfin arrêter la voiture pour chercher un terrain de camping.

C'était l'époque des chaises en toile qui marquaient les fesses, des gamelles en métal et de la vaisselle en plastique, de la lampe à gaz et des bestioles qui tournaient autour le soir, des sacs de couchage et des matelas qui se dégonflaient tout le temps, de la table pliante pas super stable et des petits déjeuners avec croissants, café lyophilisé et lait concentré sucré...



Ces souvenirs sont toujours présents à mon esprit, mais il en est un qui est resté particulièrement vif : les séjours au Guilvinec, au camping de la Plage.

Là pendant trois ans de suite, on se l'est joué façon "Camping" (le film), toute la famille réunie (oncles, tantes, cousins, cousines), toujours au même endroit (bien au fond du camping pour ne pas déranger les voisins), les caravanes réunies en arc de cercle avec les fils a linge qui pendouillent et les canadiennes des petits (nous) à proximité, avec la patate en haut du piquet.



C'était l'époque des apéros à répétition pour les parents (de très tôt à très tard), des parties de pèches et autres parties de pétanque. Résultat des courses ils nous foutaient une paix royale.

Commençaient alors le tour du camping histoire de voir et de se faire voir, les aller-retours à la plage, l'inévitable partie de mini-golf, le minimum syndical coté vêtements et le maximum coté frime, les pouffades entre cousines, les petits jeux de drague, les attentes et les espoirs déçus :)

Y'avait aussi les imprévus, notamment une tempête qui avait arrachée toutes les tentes et mon cousin dormant comme un bienheureux, flottant sur son matelas pas réveillé pour deux sous.

Et le retour bien sur, à la fois déçus de partir et pressés de rentrer.
L'excitation d'une nouvelle année scolaire qui s'annonçait et l'espoir de revenir l'année prochaine.

Et vous, le camping a-t-il fait partie de vos habitudes de vacancier ?

lundi 26 mai 2008

Mon Cannes à moi


Cannes s'achève, et encore un fois, je suis passée complètement à coté (un film français à gagné, ypéee, on fait mieux que l'Eurovision).
Non pas que le cinéma ne m'intéresse pas, mais je ne vais plus dans les salles obscures (ou si peu).

C'est vrai qu'on s'encroûte en vieillissant (je parle de moi ne vous vexez pas). Les raisons (prétextes) de ne pas y aller sont légions (temps, argent, disponibilité, fatigue), et surtout quel type de film aller voir (cinéma engagé, comédie facile, blockbuster...).

Il est vrai que lorsque j'étais étudiante (célibataire, sans enfant, et toujours aussi fauchée qu'aujourd'hui), la question ne se posait pas.
Quand on étudie dans la grande ville, on fait dans l'intello (ou pseudo-intello), et on méprise allègrement le cinéma de divertissement (raisonnement de crétin, oui je sais).
C'est ce qui m'a amenée à voir à l'époque sur grand écran "Sexe, Mensonges et vidéo". Je ne regrette pas du tout d'avoir vu ce film au ciné, mais comme par hasard, ça reste une de mes palmes préférées (avec Paris-Texas et la Leçon de piano).



Là c'est les seules palmes que j'ai vues :

Le pianiste 2002
Pulp Fiction 1994
Adieu ma concubine 1993
La Leçon de piano 1993
Sexe, mensonges et vidéo 1989
Paris Texas 1984
Apocalypse Now 1979
Le salaire de la peur 1953

Et votre palme à vous ?

samedi 24 mai 2008

Un film, une musique...

Il est comme ça des couples indissociables, comme la tartine et le nutella, le café et les petits gâteaux, la voiture et le bidon plaqué or (ben oui on peut maintenant, au prix de l'essence, ce serait bête de se priver), la Bretagne et les cochons, le Festival de Cannes et la chirurgie esthétique (faut vraiment dire a Sharon Stone d'arrêter, le stock de botox n'est pas extensible)...

Il en va de même pour la musique et le cinéma.
A mes yeux (et mes oreilles), l'un ne va pas sans l'autre. Une bonne musique peut même sauver un film moyen (voir médiocre).


Par contre ce film là : "La leçon de Piano", est tout sauf moyen ou médiocre.



C'est une pure merveille, un petit bijou, un beau scénario, des acteurs sublimes, des paysages splendides et la musique envoûtante et hors du temps de Michael Nyman.



(patientez un tout petit peu la musique ne démarre pas tout de suite)

Il a aussi signé les musiques de bien d'autres films, dont "Bienvenue à Gattaca" (que j'aime beaucoup aussi)

free music


free music


free music


Si cela vous interesse, il y a un article interessant sur Cinezik.org à propos de sa collaboration avec Patrice Leconte (pour Mr Hire et Le mari de la coiffeuse), j'avoue que je connaissais pas.

jeudi 22 mai 2008

Sous la moquette la plage

Le zeste de beau temps aujourd'hui m'a incité à faire quelque chose que "j'adore": nettoyer ma voiture.


Enfin la nettoyer plutôt la déblayer, la décrasser, tel Héracles dans les écuries d'Augias.

Parce qu'on parle toujours du sac à main des femmes, et du fourre tout qu'on y trouve.
Mais moi dans mon sac, y'a rien d'exceptionnel : des factures qui traînent, un ou deux bonbons tout collants, un tampax, un tube de crème solaire ah, et oui, même mon portefeuille.


Par contre dans la voiture, c'est tout de suite beaucoup plus poétique. C'est vrai, pour la maman campagnarde avec mouflets, la voiture c'est un peu comme une extension d'elle même.

On y trouve les inévitables, mouchoirs et lingettes. Les seules lingettes que j'utilise sont dans la voiture, pour la trace de chocolat du matin ou la bulle de morve. Les lunettes de soleil, le stick pour les lèvres, les vieux tickets de parking, le manuel d'entretien du véhicule (jamais lu), la petite raclette pour gratter le givre, les pièces en plastique pour le caddie, les cds en vrac sur le siège conducteur... ça c'est pour l'avant.


A l'arrière, outre les minis monstres et leurs sièges, il y a les jouets cassés, le livre de bibliothèque perdu depuis ouh lalà, une vieille écharpe, une ballerine de danse, un tout petit maillot de bain et des tonnes et des tonnes de sable.

Mais tout ça c'est la partie immergée de l'iceberg, parce que le jour du grand nettoyage, on regarde partout, on enlève les sièges-auto, on soulève la banquette arrière, et en règle générale, c'est là qu'il faut avoir le coeur bien accroché. En fait, on ne devine pas tout de suite de quoi il s'agit, c'est plutôt un mélange de jus d'orange pour le coté collant, de vieux croissant pour les miettes, d'élastiques à cheveux pour le coté coloré, et le reste et souvent assez indéterminé.


Une fois la voiture nettoyée, briquée, on se dit plus jamais ça, aujourd'hui, je prends de bonnes résolutions : interdiction de boire et de manger dans le véhicule, de jouer, d'irriter le conducteur, de dérégler le rétro et de faire pipi sur son siège...voila les filles vous êtes prévenues, maman sera inflexible...au moins jusqu'à demain.

Et vous, z'avez déjà trouver un truc pas catholique bien planqué sous les sièges ?

mardi 20 mai 2008

J'aime...

Il y a peu Pivoine a lancé un concours sur le thème des petits riens qui embellissent l'existence (ici là).
Sans déc, j'avais déjà dans mes petits papiers, un article en préparation sur ce sujet, tada : le voila.


J'aime le soir, tard, dans le silence de la maisonnée endormie, monter doucement l'escalier, entendre craquer les marches, entrouvrir la porte et regarder mes filles dormir, l'une recroquevillée, l'autre à l'extrême bord de son lit, toutes deux sereines, profondément endormies...


J'aime les champs de blé au printemps, lorsqu'il est encore vert, et que le vent fait doucement se courber les épis d'un vert tendre...






J'aime l'arrivée de l'orage, sentir au travers de la fenêtre ouverte l'air extérieur se refroidir, comme un souffle doux et piquant sur ma nuque. Voir le ciel s'assombrir, entendre les premiers coups de tonnerre...


J'aime conduire sur une longue ligne droite et voir au loin le soleil descendre doucement sous l'horizon. Je me sens sereine.



J'aime être dans l'eau, m'éloigner vers le large, ne plus entendre les cris près du rivage mais simplement le clapotement de la houle autour de moi. Sentir l'eau me porter, me laisser aller et voir le monde de l'autre bord


J'aime le souvenir des crêpes de ma grand-mère.
J'aime fermer les yeux et me souvenir d'elle frappant la pâte du plat de la main, versant une louchée sur la crepière posée sur le fourneau, déposant, pliée sur sa sklisenn, une crêpe auprès de moi. Et moi trempant ma crêpe dégoulinante de beurre dans mon bol de bouillon.

C'est un souvenir sans pareil, incomparable, et je n'ai jamais retrouvé le goût des crêpes de ma grand-mère

dimanche 18 mai 2008

Auto-promotion

Puisqu'on est jamais mieux servi que par soi même, petite page de pub (désolée, je ne distribue pas les miko avec :))

Tout d'abord chez MissDoudoux, je participe à un concours de mise en scène de peluche.



Bon j'ai bien peur que les carottes soient cuites pour mes lapins, mais allez quand même faire un tour (ma préférée c'est celle de MaO, et son Dark Vador...on est fan ou on ne l'est pas), c'est là.


Chez Manu, je participe à une bataille rangée entre fans de matous, et là vous n'avez même pas à voter puisque c'est elle qui s'en charge.
Mais c'est pas une raison pour ne pas aller faire un petit tour chez Manu et vous plonger dans ses pensées.

Voila ma petite oeuvre :




Et puis ça y est, enfin, je commence à avoir quelques requêtes gogoolesques pas piquées des hannetons (rien de très méchant cependant) :

sous les jupes : j'sais pas, faut demander Souchon.

comment faire les couliers des perles : quitte pas, je vais demander à ma fille.

diabolique grille pain : haha, toi aussi tu as eu maille à partir avec cet engin.

mes tendres cousines : alors là ça se voit que tu ne les connais pas, tu ferais pas deux secondes avec elles.

sous la couette : ça se voit que tu me connais bien toi ;)