Lire est pour moi comme une seconde nature, je lis un peu beaucoup passionnément...
A l'idée de ne pas avoir un livre sur moi, alors que j'ai un moment de libre, je suis carrément en état de manque. Je suis alors capable de lire n'importe quoi, la boite de céréales, une pub à la con, un mode d'emploi, n'importe quoi je vous dis.
Mais bon comme je suis (parfois) organisée, je pense toujours à mon bouquin pour ma pause déjeuner.
Et là, de façon quasi invariable, c'est toujours au moment où je suis bien partie dans ma lecture, embarquée, que j'ai droit à :
"tu lis quoi ?...ah ouais...connait pas. C'est bien ?"
Ben oui couillon, qu'est-ce que tu crois que je passe mon temps à lire des trucs que j'aime pas ?.
Mais bon comme je suis une fille fondamentalement gentille et bien élevée, je réponds par l'affirmative que "oui c'est bien"
Et je fais même un petit résumé, et là le type qui n'en demandait pas tant, se défile rapidement et me laisse finir mon bouquin.
Et puis comme en plus je suis une fille généreuse, je vais même partager avec vous mes derniers plaisirs littéraires :

Avec Caryl ferey, vous entrez dans le monde du polar noir, très, très noir.
Il n'y a pas d'échappatoire, pas d'happy end. Les héros sont fatigués, un peu (beaucoup) déglingués, désabusés, obsédés...
L'histoire se passe en Nouvelle Zélande. Ici, pas de musique lascive, de danse folkloriques ou autres gentils clichés.
L'ambiance est sombre, les rapports sociaux heurtés, les maoris amers les blancs pas beaucoup mieux.
L'auteur (français) est remarquablement documenté, mais jamais le fil documentaire ne prends le pas sur l'histoire policière qui avance de façon fulgurante. Ce type de livre vous ne pouvez pas le lâcher avant la dernière page. Et une fois fini, ilo reste encore tourner dans votre esprit un bon moment.
Je ne vous raconterai pas un mot de l'histoire, j'ai vraiment envie que vous les lisiez.
Théoriquement Utu succède à Haka, mais les deux histoires se lisent indépendamment.
Si cet auteur vous botte son dernier vient de sortir :
je viens de le finir et là encore ça le fait.
dimanche 16 novembre 2008
C'est quoi qu'tu lis ? Utu et Haka
Publié par christèle à 21:30 10 commentaires
Libellés : lectures
samedi 8 novembre 2008
Un chat dans un trou de souris
Je rassure tout de suite les ami(e)s des bêtes (surtout manue, grande amie des félidés) : le chat n'a rien.
Ou plutôt devrais-je dire le chaton, d'ailleurs je vous présente : Duke, petit mâle téméraire venu contrebalancer le poids déterminant des femmes dans notre demeure.
Donc Duke, deux, trois, mois au compteur, a voulu visiter de plus près la petite ferme en bois de ma fille. Grand mal lui en a pris puisqu'il s'est vu coincé dans ce petit trou de souris.
Passé un premier temps d'incrédulité (et aussi de rigolade d'où la photo), j'ai, je l'avoue, commencer à paniquer, n'arrivant pas à extraire ce foutu chat de son oeil de boeuf.
Finalement dans un bel ensemble, lui poussant avec ses petites pattes, moi tirant doucement de l'autre bord, il a réussi à s'extirper de ce bourbier.
Tiens la preuve, le voila en chair et en poil, me snobant magnifiquement pour la photo.
N'empêche c'est dingue, qu'est ce qu'on devient couillon et gâteux avec un petit chat à la maison ,sauf quand il fait sa crotte sur le dessus de lit et dans mon sac de piscine, là il se transforme brusquement en chat volant.
Blague à part, ce petit chat a rapidement pris sa place dans la famille, et s'est comme s'il avait toujours été là :)
Publié par christèle à 18:55 13 commentaires
Libellés : délires futiles
lundi 27 octobre 2008
Ringard, vous avez dit ringard ?
Il y a peu Georges -vous savez Georges, celle qui n'aime pas Juliette Binoche (pour comprendre allez là)-, donc il y a peu Georges me tagait sur les pubs ringardes.
Et là, ma foi, mon imagination ou mes souvenirs ont fait défaut.
Rien à faire, je n'en trouvait pas.
Bon il y a bien les pubs sur les tampons et autres joyeusetés hygiéniques, mais même involontairement, ce n'est jamais très drôle.
J'ai alors pensé à cet autre condensé de ringardise que sont les cartes postales de vacances.
Quelques recherches sur google, et là je suis tombée sur un site vraiment intéressant, que dis-je un véritable nid à cartes postales de la honte.
Pour vous mettre en appétit quelques extraits :

Notez au passage que ce blog est celui de Manu Larcenet, l'auteur, entre autre, du "Combat ordinaire".
Surtout n'hésitez pas à faire un petit crochet par chez lui.
Personnellement j'ai pissé de rire avec les vidéos "Sifflons la Marseillaise", pour comprendre allez là.
Publié par christèle à 22:04 9 commentaires
Libellés : délires futiles
lundi 13 octobre 2008
Les tos-tos sont dans la place
Les tos-tos vous connaissez...
allez un petit effort de mémoire, un petit bon en arrière.
Si je vous dis musique qui flashe, déco qui tue, spots lumineux, boule à facette...
un brouhaha ambiant, une bande de jeunes et parfois de moins jeunes...
et la voix qui annonce "allez allez messieurs dames, prenez place, les jetons sont à retirer au guichet"
Alors, vous avez deviné ?
Bon ok, pour la voix je ne suis pas très douée, mais avouez que pour le reste, ça n'a pas vraiment changé.
Depuis peu une fête foraine s'est installé dans la ville d'à coté, avec les vendeurs de chichi, nougats, gaufres... (ahh, les traitres), les manèges pour enfants (avec la soucoupe, l'hélico et le pompom), la pêche à la ligne et autres tirs à la carabine, l'inévitable macuummmba et autres manèges qui secouent dans tous les sens.
Et bien sur indémodable et inaltérable : l'auto-tamponneuse.
C'est marrant ça parait ringard au possible, totalement décalé...et au final non.
On y retrouve toutes les catégories d'âge :
Les petites pisseuses qui hurlent de rire et piaillent à qui mieux mieux.
Le dragueur à deux balles, une main négligemment posée sur le volant, le coude sur le bas coté, pensant draguer les filles en leur tamponnant l'arrière-train (sans mauvais esprit).
Le même, quinze ans plus tard, toujours dans la même position, et la carrément pathétique.
Le papa et sa fille, ou alors papy et son petit-fils, morts de rire comme des gosses.
Le gars du manège, qui ramène les autos inoccupées sur le coté de la piste et se la joue indifférent et blasé, guidant l'engin, un main sur le volant, les pieds sur le rebord extérieur.
etc, etc
Un vrai petit monde cette piste bruyante, un tas de souvenirs aussi, plutôt bons d'ailleurs.
Et vous, quand la fête foraine s'installe, vous craquez toujours ?
Publié par christèle à 21:45 13 commentaires
Libellés : délires futiles
lundi 6 octobre 2008
To be blonde or not to be...
Je ne sais pas si c'est parce que mes cheveux ont légèrement (oh très légèrement) éclairci cet été, mais le sort des blondes me tracasse voyez vous.
Pourquoi ? deux réflexions récentes se sont télescopées dans mes petites neurones :
Tout d'abord, la présence quasi systématique d'une superbe bombasse blonde sur la couverture des revues "techniques" destinées aux hommes.
Par techniques je n'entends pas les revues grivoises (dans celles la, il y a un minimum de déontologie avec une vraie parité entre blondes, brunes, rousses...).
Non, non, il s'agit des revues auto, moto (essentiellement tuning), sport, mots croisés...tiercé.
Tenez un petit florilège de mes dernières couv préférées (avec un petit plus pour la caisse spiderman)


Autre information : une chronique de Stéphane Blakowski, entendue sur Europe1, traitant d'une étude (très sérieuse, si si avec des docteurs, chercheurs et tout et tout) prouvant que la femme qui se teint en blonde gagne en assurance et est plus épanouie en amour. (lien ici)
Alors d'un coté, on a une société machiste nous imposant une vision dégradée de la femme blonde, confère les couv de revues et je ne vous parle même pas des blagues (à propos vous connaissez celle de...non elle est vraiment trop vulgaire).
De l'autre un étude nous prouvant, scientifiquement s'il vous plait, que la blonditude, fait de vous une autre femme, plus sure d'elle.
Alors dans mon petit cerveau d'ex-blonde la lumière s'est faite : c'est un complot...
La blonde fait peur, alors on l'humilie, on la dégrade, on la moque, on la spolie (ah non, flute c'est pas la bonne manif)
Comment ça s'est tiré par les cheveux (blonds) ma théorie !!!
Pfu n'importe quoi, gens de peu de foi va...
Bon en attendant de prendre rendez-vous chez mon coiffeur, je vous offre cette dernière illustration. 
Finalement je ne sais pas si je vais aller au USA...
Publié par christèle à 21:49 9 commentaires
Libellés : délires futiles
lundi 29 septembre 2008
Tel est pris...

Petite histoire non moraliste, ou l'on apprends que lorsqu'on est une maman débordée et très mal organisée, il ne faut jamais céder à la tentation du mensonge.
Il y a peu ma fille ainée à perdu une de ces quenottes.
Quenotte qu'elle s'est empressée de mettre sous son oreiller afin d'attendre la visite de la petite souris.
Le problème, c'est que cette petite souris est une véritable feneiasse (lamentable, je vous le dis).
Bon j'abuse, elle est peut-être tout simplement débordée, une épidémie de caries que sais-je ?
Bref, un jour, deux jours, rien...désespoir de ma fille...
et honte de la mère, qui n'est pas fichue de penser à sa piécette.
Ce soir (le matin elle est trop endormie), ma fille soulève son oreiller, et bien sur toujours rien.
Alors moi, saisie d'une brusque inspiration, je lui dis "maman, va téléphoner à la petite souris, je reviens"
Je descends prendre un euro, remonte et lui annonce que c'est fait, la petite souris va passer.
Bien sur il faut lui laisser champ libre et donc quitter la chambre le temps qu'elle fasse son petit tour.
Tout le monde quitte la chambre.
Discrètement je pique la dent, glisse la pièce et zou toutes à la salle de bain.
Là très sérieusement ma fille m'annonce qu'elle entends la petite souris (purée elle n'est vraiment pas discrète).
"mais si je t'assure...
"dis maman, comment tu connait son numéro à la petite souris ?"
"...mais tous les adultes ont son numéro ma chipie, c'est au cas ou, elle est débordée tu sais"
"mais alors tu peut la rappeler"
"ça ne sert plus à rien, elle est passée"
Pendant ce temps là, la deuxième se précipite en bas, et reviens avec le téléphone...
"dis tu l'appelle maman, pour qu'elle n'oublie pas la prochaine fois"...
Publié par christèle à 22:35 11 commentaires
Libellés : délires futiles
lundi 22 septembre 2008
"Bienvenue parmi les humains..."
Ce sont les derniers mots de Snake Plissken à la fin de "Los Angeles 2013", lorsqu'il crame une allumette et allume son cigare , après avoir définitivement effacé toutes traces de technologie de la surface de la terre.
J'aime bien ce "petit film", il fait partie de ceux que j'aime revoir.
Les puristes me rétorqueront qu'il est à des années lumières de "New-York 1997".
C'est vrai, c'est moins sombre, moins apocalyptique que le premier.
Mais dans le même temps il y a plus de décalage et de second degré dans le deuxième, avec toujours cette critique féroce du pouvoir et des bondieuseries.
Ici c'est la très "respectable" amérique de Bush qui est directement visée.
Cette amérique sourde et aveugle et engoncée dans ces certitudes.
Ce qu'il est intéressant de noter c'est qu'a l'heure actuelle, ce film de 1996, prend encore une nouvelle dimension.
Dans un contexte de raréfaction des énergies, de pollution massive, de surabondance technologique, de dépression économique (si j'en oublie dites-le moi), lorsque Snake appuie sur le bouton de l'arme déclenchant la fin de l'ère industrielle, on en vient presque à se dire "et si..."
Dans les deux films, une chose au moins ne change pas, c'est lui :
collection AlloCiné
Il est toujours aussi cynique, enfoiré...et beau gosse (ben oui, on ne se refait pas).
Publié par christèle à 22:01 8 commentaires
Libellés : mon ciné culte à moi
jeudi 18 septembre 2008
Alors, on improvise ou pas ?

Je ne sais pas vous, mais je fais partie de ces accros aux livres de cuisine, qui collectionnent les recettes, passent des heures sur les sites et blogs de cuisine, adorent les belles photos, salivent rien qu'a lire la liste des ingrédients ...
et qui au final se rabattent toujours sur les mêmes recettes.
Il faut dire que je manque d'organisation
Tenez rien que ce soir, j'ai voulu innover : Filets de lieu aux oignons miellés.
A vrai dire, quand j'ai vu la recette dans une revue, j'ai surtout craqué sur la photo : un dos de lieu délicieusement doré, des oignons rissolés, des petites feuilles de je ne sais pas trop quoi, hum !!!
J'ai du lieu, des oignons, donc c'est tout bon.
Bref, je sors mon lieu du congel (flûte oublié de le décongeler) et puis par acquis de conscience, je regarde la liste des ingrédients : du boulghour ? mais j'ai pas ça moi, bon ebly ça devrait faire l'affaire.
Voyons le reste, du miel...alors là gros problème, je n'en ai plus. C'est vrai que c'est mis dans le titre de la recette pourtant. Du coup, on innove avec les moyens du bord : sauce soja, un petit shouilla de sucre, un peu de vinaigre balsamique (parce que du coup c'était un peu trop sucré).
Bon dit comme ça , ça fait un peu blougiboulga, mais au final , c'était pas mauvais. Si, si, je vous assure, c'était mangeable, mais ça devait être assez loin du goût original.
Et vous, vous cuisinez comment : on improvise avec les moyens du bord ?
ou alors super bien organisé, avec tout ce qu'il faut dans la cuisine pour parer aux imprévus ?
Publié par christèle à 21:11 8 commentaires
Libellés : délires futiles
vendredi 12 septembre 2008
Improbable rencontre
Regardez qui est venue me rendre une petite visite :
Elle s'est même prise d'amour pour mon portable :
Fugitif et éphémère...
sympa non ?
Publié par christèle à 22:39 5 commentaires
Libellés : lectures
jeudi 11 septembre 2008
là, c'est pas mal aussi...
L'été c'est pas mal...
non, c'est même super bien, les jours sont plus longs, les températures torrides, le soleil de plomb.
Les touristes sont souriants, bronzés, reposés, heureux de profiter des beautés de notre région dans des conditions aussi agréables. Les commerçants sont avenants, toujours prêts à rendre service.
...oui ok, ça c'est pas vraiment passé comme ça mais plutôt comme ça :
illustration trouvée sur le blog de MHAD
mais ce sont mes souvenirs à moi, ma région de chiotte à moi, mon temps de.... à moi, alors je dis ce que je veux.
Alors donc, l'été c'est bien, mais l'arrière saison, c'est pas mal aussi.
Tu redécouvre tout d'un autre oeil, la mer retrouve sa couleur émeraude, le vent se fait plus froid, plus insistant.
Il y a aussi les petits plaisirs de fin d'été, comme s'installer sur une terrasse à moitié vide et se manger une glace, à l'abri d'un parasol .
Tiens à propos de glace, je ne sais pas vous, mais, en temps normal je ne suis pas fan de glace par contre j'adore m'offrir un cornet de sorbet (pamplemousse, mandarine...) que je déguste face à la mer.
Comme quoi, aimer ou ne pas aimer, tout est question de circonstances.
Il y a aussi la plage, ou le sable est un peu plus froid, la mer n'en parlons pas. Tu gardes le pull, les chaussures et mes chipies s'éclatent toujours autant à faire des châteaux de sable.
Et puis fini la queue chez mon boulanger, les touristes en goguette sur la route, les places de parking impossibles à trouver...
Et pour vous, quels sont vos petits plaisirs d'arrière saison ?
Publié par christèle à 21:23 8 commentaires
Libellés : ma vie à moi