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lundi 22 septembre 2008

"Bienvenue parmi les humains..."

Ce sont les derniers mots de Snake Plissken à la fin de "Los Angeles 2013", lorsqu'il crame une allumette et allume son cigare , après avoir définitivement effacé toutes traces de technologie de la surface de la terre.

J'aime bien ce "petit film", il fait partie de ceux que j'aime revoir.
Les puristes me rétorqueront qu'il est à des années lumières de "New-York 1997".
C'est vrai, c'est moins sombre, moins apocalyptique que le premier.
Mais dans le même temps il y a plus de décalage et de second degré dans le deuxième, avec toujours cette critique féroce du pouvoir et des bondieuseries.
Ici c'est la très "respectable" amérique de Bush qui est directement visée.
Cette amérique sourde et aveugle et engoncée dans ces certitudes.

Ce qu'il est intéressant de noter c'est qu'a l'heure actuelle, ce film de 1996, prend encore une nouvelle dimension.
Dans un contexte de raréfaction des énergies, de pollution massive, de surabondance technologique, de dépression économique (si j'en oublie dites-le moi), lorsque Snake appuie sur le bouton de l'arme déclenchant la fin de l'ère industrielle, on en vient presque à se dire "et si..."


Dans les deux films, une chose au moins ne change pas, c'est lui :

collection AlloCiné


Il est toujours aussi cynique, enfoiré...et beau gosse (ben oui, on ne se refait pas).

vendredi 30 mai 2008

"Alexandre le bienheureux" ou Pitié, j'suis pas faite pour travailler...

Ça y'est, j'ai repris le collier, fallait bien en passer par là.
N'ayant ni gagné au Loto, ni fait d'héritage, ni fait de délit d'initié, je ne pouvait rester éternellement à la maison.

Malgré tout j'avais hâte de reprendre le boulot, pour parler clairement, à la longue je n'emer..., je m'enquiquinais à la maison.

Mais alors pourquoi c'est si dur...
Deux années à la maison, et je suis toujours aussi naze quand je me réveille le matin :) (je ne dois vraiment pas être du matin).
Et je ne vous parle même pas des chipies, là faut carrément un treuil pour les sortir du lit (et elles se couchent tôt!!).
Et l'organisation à la maison !!! une cata, j'ai dix lessives en retard, mon sèche-linge en rade et il pleut (hargh), y'a des jouets partout, j'ai pas fait ma déclaration d'impôts, et mon jardin est en friche (beaucoup de pluie, un peu de soleil, la pelouse adore)...
A peine une semaine et demie de boulot, et je suis déjà à la rue.

Et je vous parle pas d'internet, j'arrive plus à lire les blogs à écrire sur le mien...

Faut que j'trouve mon rythme, faut que j'trouve mon rythme, faut que je trouve mon rythme...

Alors c'est vrai, je me surprend à rêver, à fantasmer plutôt : et si je faisais le coup d'Alexandre le Bienheureux.



J'arrête tout, j'envoie tout balader, et je me planque au fond de mon lit, la grève totale, absolue.
Oui à la paresse!!!!

Je revendique, je revendique, mais c'est pas le tout, faut que j'aille me coucher demain je me lève tôt ;)

PS : vous avez des "trucs" vous pour vous organiser ?

lundi 26 mai 2008

Mon Cannes à moi


Cannes s'achève, et encore un fois, je suis passée complètement à coté (un film français à gagné, ypéee, on fait mieux que l'Eurovision).
Non pas que le cinéma ne m'intéresse pas, mais je ne vais plus dans les salles obscures (ou si peu).

C'est vrai qu'on s'encroûte en vieillissant (je parle de moi ne vous vexez pas). Les raisons (prétextes) de ne pas y aller sont légions (temps, argent, disponibilité, fatigue), et surtout quel type de film aller voir (cinéma engagé, comédie facile, blockbuster...).

Il est vrai que lorsque j'étais étudiante (célibataire, sans enfant, et toujours aussi fauchée qu'aujourd'hui), la question ne se posait pas.
Quand on étudie dans la grande ville, on fait dans l'intello (ou pseudo-intello), et on méprise allègrement le cinéma de divertissement (raisonnement de crétin, oui je sais).
C'est ce qui m'a amenée à voir à l'époque sur grand écran "Sexe, Mensonges et vidéo". Je ne regrette pas du tout d'avoir vu ce film au ciné, mais comme par hasard, ça reste une de mes palmes préférées (avec Paris-Texas et la Leçon de piano).



Là c'est les seules palmes que j'ai vues :

Le pianiste 2002
Pulp Fiction 1994
Adieu ma concubine 1993
La Leçon de piano 1993
Sexe, mensonges et vidéo 1989
Paris Texas 1984
Apocalypse Now 1979
Le salaire de la peur 1953

Et votre palme à vous ?

samedi 24 mai 2008

Un film, une musique...

Il est comme ça des couples indissociables, comme la tartine et le nutella, le café et les petits gâteaux, la voiture et le bidon plaqué or (ben oui on peut maintenant, au prix de l'essence, ce serait bête de se priver), la Bretagne et les cochons, le Festival de Cannes et la chirurgie esthétique (faut vraiment dire a Sharon Stone d'arrêter, le stock de botox n'est pas extensible)...

Il en va de même pour la musique et le cinéma.
A mes yeux (et mes oreilles), l'un ne va pas sans l'autre. Une bonne musique peut même sauver un film moyen (voir médiocre).


Par contre ce film là : "La leçon de Piano", est tout sauf moyen ou médiocre.



C'est une pure merveille, un petit bijou, un beau scénario, des acteurs sublimes, des paysages splendides et la musique envoûtante et hors du temps de Michael Nyman.



(patientez un tout petit peu la musique ne démarre pas tout de suite)

Il a aussi signé les musiques de bien d'autres films, dont "Bienvenue à Gattaca" (que j'aime beaucoup aussi)

free music


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Si cela vous interesse, il y a un article interessant sur Cinezik.org à propos de sa collaboration avec Patrice Leconte (pour Mr Hire et Le mari de la coiffeuse), j'avoue que je connaissais pas.

lundi 12 mai 2008

"Have you got soul? ..." The Commitments

Ce soir petit post de rien du tout, un petit post de week-end prolongé quoi.

Parfois les films vous restent dans un petit coin du crane pour tout un tas de raisons.

Avec ce film, "The Commitments", c'était le scenar bien sur, adapté d'un roman de l'écrivain irlandais Roddy Doyle - premier volet d'une trilogie dont Stephen Frears a adapté les deux derniers à l'écran, The Snapper, et The van .



Ce sont des gueules aussi, pas du tout glamour, des vrais irlandais, ripailleurs, gouailleurs, râleurs et bagarreurs.



Et puis enfin et surtout, une musique, des reprises de vieux standards de la soul, du rythm and blues (le vrai, pas cette grosse daube de rnb qu'on entend aujourd'hui)(oui je sais je fais encore mon "vieux con")

Moi, quand j'entends "My Little Tenderness", je fonds, c'est couillon mais je marche à fond.

free music


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jeudi 17 avril 2008

Mes "navets" à moi que j'aime

En matière de cinéma, l'appellation navet est toute relative, tu aimes tel film, j'aime pas, je me gondole, pas toi, etc.

Digression.
Tenez par exemple "Bienvenue chez les ch'tis" (je sens que je vais me faire tuer, ébouillanter, éviscérer, au choix).
Ce film m'a fait sourire, rigoler à certains moments, mais ça s'arrête là, c'est un bon petit film, point, pas de quoi casser une patte à un canard. Il y a bien d'autres films qui m'ont fait mal aux abdos, et fait faire pipi dans ma culotte (je repense au premier visionnage de "Mary à tout prix" par exemple).

Bon bref, c'est pas là que je voulait en venir.

Il y a dans ma vidéothèque personnelle, des films que j'ai vus et revus (surtout quand j'étais ado), et le premier d'entre eux, c'était celui-la :


"L' aventure du Poséïdon".

Le prototype du film catastrophe, franchement je trouve qu'on a pas fait mieux depuis.
Tout y est : un suspense mortel qui tient jusqu'à la fin, des personnages aux caractères bien trempés devenus de véritables archétypes (le curé énergique et héroïque, l'alcoolique mondain repentie, le gentil petit couple...), de l'émotion mais pas de pathos.
C'est vrai que les effets spéciaux ont un peu vieillis, mais ça ne gâche pas vraiment le plaisir, ils ne sont qu'un outil au service du scénario. Contrairement à certains films d'aujourd'hui qui ne sont qu'un prétexte à accumuler les prouesses techniques.


Et hop un petit extrait pour ceux qui aurait oublié.




Et vous, un petit film culte de derrière les fagots ?

mardi 18 mars 2008

Western en banlieue ouest

Hier soir, j'ai revu à la tv (vive la tnt), un film hautement délirant :
"Les Démons de Jesus"

Les aventures de la famille Jacob, sortes de Groseilles sous acide, paumés dans la banlieue ouest de Paris en plein mai 68, avec entre autres les frangins Dédé et Jésus, grandes gueules, magouilleurs et très susceptibles.

Les acteurs sont au top, les dialogues une pure merveille, et la BO d'enfer il est vrai que Bernie Bonvoisin (le réalisateur) ne faisait pas dans la musique à mémères.

Quelques perles :

" la connerie, c'est la décontraction de l'intelligence "
" il est hors de question que je lèche le cul de la république"
" dis donc bas du cul, j'ai l'impression qu't'as un problème ...j'ai la sensation que t'hésite entre t'laisser pousser les jambes ou t'acheter un jupe"
...
bon, je vous laisse écouter :



vendredi 7 mars 2008

Casino Royale

Je viens de visionner le dernier James Bond...
Et bon, en règle générale, les blonds ne sont pas ma tasse de thé mais il faut avouer que

et là

hum disons que je ne dormirais pas dans la baignoire...

Et oui...le film est aussi très bien, renouveau du genre, plus sombre, plus réaliste etc, etc, oh! et puis zut c'est la journée des femmes non ?

jeudi 28 février 2008

Teen-movies

Alors aujourd'hui, on fait dans le culturel, le lourd, le très lourd.
Le genre "film culte de ma jeunesse qui fait sourire quand on le revoit vingt ans après". Commençons par un petit quizz :

Si vous pouvez associer cette chanson et cette photo:



free music






...alors, comme moi dans votre jeunesse vous avez craqué pour "Breakfast-club", l'ancêtre des teen-movies.

Le postulat de départ est super classique : vous mettez ensemble plusieurs personnes n'ayant aucuns points communs et au bout de plusieurs heures ils vont se dévoiler peu à peu, se découvrir et apprendre à s'accepter.

Dans ce film, tout est fait pour faire craquer l'ado qui est en toi, avec des jeunes rebelles :
le voyou, l'intelo de service (aujourd'hui se serait un geek), la nana populaire, la disjonctée de service (l'ancêtre des gothiques), et le sportif.
Ajouter à tout cela un surveillant (l' autorité) buté et borné, un gros sentiment d'injustice et d'incompréhension, des amitiés débutantes, des amours naissantes, et hop vous avez un film culte (si si, y'a pas que moi qui le dit).
(pour une critique plus professionnelle voyez là, sur Dvdcritique).

Alors moi, j'étais raide dingue de lui :

Le beau brun ténébreux, rebelle, voyou, tout ce qu'il faut pour plaire à une jeune ado romantique. J'ai du être amoureuse, hou la la, au moins deux semaines.

Et vous quel est le film qui a emu vos hormones d'ado ?
ps : si vous répondez "le cuirassé potemkine", je ne vous croirais pas