Tout d'abord merci à okatarinabella, chez qui j'ai vu ces vidéos aujourd'hui.
Si vous avez cinq minutes, regardez ces témoignages.
Ces femmes sont tout à la fois ordinaires et extraordinaires.
Le récit de leur lutte contre le cancer du sein est vraiment prenant. Dans un contexte de plus en plus superficiel, ou les médias accordent facilement la prime au plus futile, ces récits ont le mérite de remettre les choses à leur place (même si ces femmes revendiquent le droit à la légèreté et au futile).
N'hésitez pas à les regarder, il n'y a ni mélo, ni trémolo, simplement beaucoup de courage, de lucidité...et d'humour.
Ces témoignages ont été rassemblés par "Femmes avant tout" à l'occasion de la journée de la femme et vous pouvez en voir la totalité sur leur site ou sur dailymotion
lundi 10 mars 2008
Profiter de la vie...
Publié par christèle à 14:44 3 commentaires
Libellés : air du temps
dimanche 9 mars 2008
Le coté obscur
Ça y'est, je crois que je suis passée du coté obscur, du coté des vieux cons.
C'est peut-être l'âge, mais là, j'arrive plus à suivre.
Je vous explique, ça fait au moins un an que ceux-là: 
et même tout recemment ceux là :
cartonnent auprès des djeuns.
Alors quand je les ai vu débarquer , j'ai d'abord remercié le ciel que mes filles soient encore trop jeunes pour me faire des crises d'hystérie et hurler en faisant "hiiiiiii, ils sont trop bien, ils sont trop cooooools".
Musicalement, c'est...bon on va être gentil et dire que c'est pas vraiment révolutionnaire. Le look androgyne, là encore c'est pas super nouveau.
Je me suis alors demandée pourquoi ça marche ?, et c'est là que j'ai compris : merde, j'ai virée "vieux con", j'peux même plus comprendre, j'ai perdu mon instinct djeun's...
Alors qu'a l'époque, quand j'ai vu ceux là pour la première fois, je ne me suis même pas posé de questions, j'ai fait : "hiiiiiiii, trop coooooooools".
Admirez la chorée, le jeu de jambes, le déhanché, le regard langoureux lourd de sens, le cheveux gominé...
Oui oui, je sais, il paraît que c'est l'approche de la quarantaine, ça rend un peu dingue.
Publié par christèle à 21:47 8 commentaires
Libellés : ma vie à moi
samedi 8 mars 2008
Savoir manier le manche...
Alors, il parait que demain c'est la journée de la femme, il parait.
Bon, en dehors de tout aspect polémiste ("mais ma bichette c'est ta fête 365 jours par an " "mais bien sur mon coco, appelle moi encore une fois ma bichette et je t'explose").
Je disais donc, en dehors de toutes blagues vaseuses, il y a pour moi un bouquin qui a été comme un révélateur sur ce que peut obtenir une femme.
Non, pas Simone de Beauvoir ou un quelconque autre brûlot féministe mais ça :
Danielle Décuré devint en 1967, la première femme pilote de ligne, engagée par Air France.
Dans son bouquin, elle raconte sa vie et son métier avec beaucoup d'humour et aussi pas mal de colère face à la misogynie ambiante de l'époque (certaines personnes hésitaient à rentrer dans l'avion quand elles voyaient une femme en tenue de pilote en haut de la passerelle).
Ce livre est avant tout un témoignage, celui d'une femme avec un sacré caractère. Mais c'est aussi une photographie de l'époque avec son lot d'imbéciles et d'ignorants, mais pas uniquement (heureusement pour elle).
Ne soyons pas mauvaises langues, les choses ont quand même évolué depuis, mais on ne peut pas parler de bouleversement.
Accessoirement j'ai pendant quelques mois rêvé de devenir pilote mais très vite mes résultats en maths m'ont ramené sur terre.
En guise de conclusion, cette petite citation tirée de son livre :
«Le sexe des garçons, il leur sert à tout. Ça sert à faire la guerre, président de la République, directeur, aviateur. Ça sert à penser, à tout commander ; à décréter ; à légiférer. Accessoirement, ça sert à faire des enfants et même à faire pipi.»
C'est pas bien méchant et il faut quand même avouer que certains mecs ont le cerveau un peu en dessous de la ceinture.
Publié par christèle à 23:35 5 commentaires
Libellés : air du temps
vendredi 7 mars 2008
Casino Royale
Je viens de visionner le dernier James Bond...
Et bon, en règle générale, les blonds ne sont pas ma tasse de thé mais il faut avouer que
là
et là 
hum disons que je ne dormirais pas dans la baignoire...
Et oui...le film est aussi très bien, renouveau du genre, plus sombre, plus réaliste etc, etc, oh! et puis zut c'est la journée des femmes non ?
Publié par christèle à 22:56 4 commentaires
Libellés : mon ciné culte à moi
jeudi 6 mars 2008
"Surfing with the Alien"
Je continue avec la boite à souvenirs musicale.
Je savoure encore le moment, ou mon homme (simple prétendant à l'époque) me regarda avec de grands yeux "...quoi, tu connais Satriani ?".
Ben oui, et puis quoi encore, les filles ça devrait être condamnées à écouter la star ac'?
Publié par christèle à 10:58 3 commentaires
Libellés : mes musiques que j'aime
Parfums d'interdits
(oui je sais Proust décrit ça beaucoup mieux que moi, mais bon , en fait je n'ai jamais lu Proust).
Parmi ces souvenirs, les plus présent à mes yeux sont ceux qui s'attachaient aux interdits.
Les images sont encore vivaces dans mon esprit, et je peut presque ressentir le mélange d'excitation et d'angoisse que je ressentais à ce moment là. Se disputaient la peur de se faire attraper et le plaisir de briser l'interdit.
Je bouquinais toujours, dès que j'avais un moment de libre, et chez ma grand-mère traînaient tout un tas de vieilles revues, principalement des "Historia", sur la seconde guerre mondiale. Les photos, les récits tout était tellement atroce que j'avais l'impression d'être en faute rien que de les lire (bien pire que les pornos de tonton albert cachés dans le tiroir de sa table de nuit).
Y'avait aussi plus léger comme interdits : vider le pot de chambre par la fenêtre (ça c'était avec ma cousine), essayer les hauts talons de maman (classique), fouiller les tiroirs, faire les placards pour trouver le chocolat interdit, manger le Poulain (le chocolat en poudre)à la petite cuillère et manquer de s'étouffer (ça c'était ma tante), crapoter dans la cheminée en pensant que ça ne sentira pas dans la maison...
En gros, faire tout ce qu'il nous est interdit de faire, le plaisir n'en est que plus grand.
Bon au final, je me dis que j'étais plutôt sage, j'ai jamais fait le mur par exemple. Et puis surtout je n'étais pas très douée, je ne faisait toujours choper par ma mère. Du coup j'angoisse un peu, quand je vois les conneries que me font mes chipies maintenant, j'ai un peu peur pour plus tard...
Publié par christèle à 10:56 2 commentaires
Libellés : ma vie à moi
mardi 4 mars 2008
Christophe Verdier, aquarelliste.

En règle générale, je ne suis pas une grande fan de l'aquarelle. Mais là, c'est un peu particulier.
D'une part l'auteur à trouvé nombre de ses sujets d'inspiration dans le coin ou je vis, avec essentiellement des paysages maritimes.
D'autre part, j'apprécie son style, épuré, sans fioritures. Les couleurs sont belles, le dessin est net et sans surcharges.
Il y a un beau travail sur les ombres.
Le tout semble très simple, mais dénote une très grande maîtrise technique, mais pas seulement, il a aussi "l'oeil" pour saisir un paysage et son atmosphère.
Il ne peint pas que les paysages maritimes, l'année dernière j'ai visité une exposition de ses oeuvres réalisées lors d'une expédition dans les terres australes.
J'ai beaucoup aimé les paysages de neige et leurs couleurs ainsi que les dessins techniques.

Publié par christèle à 21:22 3 commentaires
Libellés : peintres et cie
dimanche 2 mars 2008
Le grille-pain diabolique

Alors ce week-end, j'ai fait quelque chose d'absolument inouï, un acte que je vais peut-être regretter pendant de nombreuses années : j'ai acheté un grille-pain.
N'allez pas croire, cet instrument si anodin en apparence, destiné à toaster vos tartines, ou plutôt permettre le brunissage de l'aliment (si, si, c'est le terme adéquoi), peut se révéler terriblement dangereux.
J'en veux pour preuve, la notice fournie avec l'instrument en question.
D'abord les premières précautions d'usage : brancher le grille-pain, débrancher avant tout nettoyage, etc.
Et puis peu à peu on glisse dans la quatrième dimension :
-ne pas placer l'appareil sur un brûleur à gaz [...] ni dans un four chauffé.
-ne pas plonger le cordon ni une partie du grille-pain dans l'eau ou tout autre liquide.
-ne pas insérer d'aliments de taille excessives, d'emballages en papier aluminium...
-enlevez tout emballage protecteur avant d'insérer dans le grille-pain.
Et un de mes préférés : évitez de griller du pain tartiné de beurre.
C'est vrai qu'après l'histoire de cette petite vieille qui avait fait sécher son chat dans un micro-ondes (info ou intox, j'en sais rien), je comprends que les fabricants prennent leurs précautions. Mais du coup, ça donne des notices assez surréalistes.
nb : pour l'illustration je n'ai pas résisté, l'idée d'un dessin animé avec un grille-pain pour héros était trop tentante.
Publié par christèle à 22:02 5 commentaires
Libellés : délires futiles
samedi 1 mars 2008
"On rigolais pas tous les jours..."
Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais l'ambiance en ce moment, n'est pas à la franche rigolade.
Si vous regardez trop la télé, vous aurez rapidement l'impression d'être dans un mauvais film, limite série B, avec détournement de fonds, crises politiques, grondement social et en tête d'affiche un gars qui n'est pas du tout taillé pour le rôle (avec des dialogues vraiment mauvais).
Bon à la télé, vous avez aussi Derrick ou Delarue, et là du coup, ça devient carrément mortel.
En plus, il fait un temps de chioooote et c'est les vacances, alors mes mini fauves tournent en rond comme dans une cage et me rendent dingue.
Alors pour vous, rien que pour vous, je vous offre en exclu, et ce, totalement gratuitement, une super occase de vous marrer à mes dépends.
Et hop, une petite photo de moi "pur seventies"
Oui, c'est vrai, les années soixante-dix furent absolument terrifiantes pour notre garde robe et notre amour propre, mais bon notre chance c'est que tout le monde était habillé pareil alors perdu dans la masse, le ridicule tue moins.
Alors, elles était pas top nos tenues Jackson Fives ?
Publié par christèle à 00:08 6 commentaires
Libellés : ma vie à moi
jeudi 28 février 2008
Teen-movies
Alors aujourd'hui, on fait dans le culturel, le lourd, le très lourd.
Le genre "film culte de ma jeunesse qui fait sourire quand on le revoit vingt ans après". Commençons par un petit quizz :
Si vous pouvez associer cette chanson et cette photo:

...alors, comme moi dans votre jeunesse vous avez craqué pour "Breakfast-club", l'ancêtre des teen-movies.
Le postulat de départ est super classique : vous mettez ensemble plusieurs personnes n'ayant aucuns points communs et au bout de plusieurs heures ils vont se dévoiler peu à peu, se découvrir et apprendre à s'accepter.
Dans ce film, tout est fait pour faire craquer l'ado qui est en toi, avec des jeunes rebelles :
le voyou, l'intelo de service (aujourd'hui se serait un geek), la nana populaire, la disjonctée de service (l'ancêtre des gothiques), et le sportif.
Ajouter à tout cela un surveillant (l' autorité) buté et borné, un gros sentiment d'injustice et d'incompréhension, des amitiés débutantes, des amours naissantes, et hop vous avez un film culte (si si, y'a pas que moi qui le dit).
(pour une critique plus professionnelle voyez là, sur Dvdcritique).
Alors moi, j'étais raide dingue de lui :

Le beau brun ténébreux, rebelle, voyou, tout ce qu'il faut pour plaire à une jeune ado romantique. J'ai du être amoureuse, hou la la, au moins deux semaines.
Et vous quel est le film qui a emu vos hormones d'ado ?
ps : si vous répondez "le cuirassé potemkine", je ne vous croirais pas
Publié par christèle à 23:31 6 commentaires
Libellés : mon ciné culte à moi
