mardi 29 avril 2008

Billet fourre-tout

En ce moment sur le web, y'a comme un petit air de revival...
la nostalgie n'est peut-être plus ce qu'elle était, mais elle fait bien tourner la planète web.

Tout d'abord chez Mimie In Vivo, j'ai vu cette vidéo spécial années 80.




Y'a aussi ça :



WORST ACADEMY


Recommandé par des Influenceurs


Le principe :
former une chaîne qui de blog en blog nous fera redécouvrir les perles oubliées de l'industrie musicale.

le dernier participant en date c'était MissBownie avec une superbe chanson d' Elmer Foot Beat.

Le principe est hyper chiadé et un poil complexe pour la buse en informatique que je suis.
Mais surtout, j'ai pas en tête de chanson bien pourave qui aurait fait l'objet d'un disque.

Par contre j'ai cette vidéo de Didier Bénureau " Chanson du soldat Morales", à classer dans le camp des chansons hautement improbables, mais pas encore perle oubliée.



Si quelqu'un reprends le flambeau, qu'il poste l'adresse de son article dans les commentaires, pour que je puisse faire le lien.

Et pour bien comprendre les règles du jeu (j'ai peur de ne pas avoir été super claire), allez faire un tour chez MaO, vous comprendrez tout

Dernière minute : Ca y est, la worst renait de ses cendres, c'est ckankonvaou qui reprends le flambeau et c'est là


" Moralès, Moralès,
Toi qui voulais voyager
Te voilà z'éparpillé "

" Moralès, Moralès,
Toi qui voulais battre des records
A vingt ans déjà t'es mort "

Ça c'est du texte :)

dimanche 27 avril 2008

Tron à la française

Tout petit post, le week-end, je n'ai jamais vraiment le temps...c'est dingue moins on en fout, moins on a le temps :)

J'ai pas mal dessiné, je m'essaye au fusain, je vous montrerais ça prochainement (ça devrait changer des bretonnes).

En attendant une petite vidéo rigolote.
Vous connaissez sûrement Tron, ce film bizarroïde de Disney, premier film à utiliser des effets spéciaux faits par ordinateur. Avec ces couleurs fluos c'est de nouveau super à la mode.
C'est marrant les trailers de Speed Racer des frères Wachowski, ça m'a un peu fait penser à Tron avec un petit coté WipEout.

En attendant, cette vidéo, c'est Tron, sans les moyens des studios Disney.

vendredi 25 avril 2008

Crossroads Guitar Festival 2004


Vous aimez la guitare (électrique, sèche), le bon son, le blues qui vous fout des frissons, le rock, la country, le folk... ?
Vos oreilles se dressent à la simple évocation des noms d'Eric Clapton, Buddy Guy, B.B. King, J.J. Cale, Carlos Santana, ZZ Top, etc, etc
Alors ce DVD est pour vous.

Pour vous mettre l'eau à la bouche, quelques extraits, le plus dur ça a été choisir :

La première pour BB King, trop géant "Rock me baby" :



la deuxième pour ce blues démentiel que Robert Cray a dans la voix (et les doigts) "Times Makes Two":



La dernière pour le génie inégalé du maître de cérémonie Eric Clapton "Cocaîne", j'aurais préféré "Have you ever love a woman" sur le même dvd, mais je n'ai pas trouvé :



Pour les amateurs, un Crossroard Guitar Festival 2007 avec entre autres Jeff Beck, est sorti début d'année.

mercredi 23 avril 2008

C'est l'été, on sort les maillots.

Ca y est, il a fait beau, il a fait chaud, même en tee-shirt (en manches longues il est vrai).
L'été arrivant, je me pose l'éternelle question : quel maillot pour nos plages ensoleillées (bien couvrant, mais pas trop, deux pièces ? naan une pièce, c'est mieux).
Finalement, à l'époque de cette photo je ne posait pas trop de questions...



Admirez le superbe body en bouclettes manches longues, les chaussettes et la charlotte, à l'époque on savait se protéger du soleil.;)

mardi 22 avril 2008

" la fosse septique ", la discothèque qu'il vous faut.


Aujourd'hui j'ai lu un article chez Oka sur les boites de nuit qui puent des pieds.
Alors, c'est pas que ça bouleverse mon équilibre intérieur, vu que ça fait à peu près une décennie que je n'ai pas mis mes pieds à moi (qui ne puent pas, jamais) dans ce genre d'endroit.

Non assez logiquement j'ai revécu mes expériences de discothèque les plus nulles, les plus dingues, les plus dépravées, les plus ringardes, les plus déplorables (au choix) de ma vie.

Bon je ne vous raconterais pas tout, l'à-peu-près bonne opinion que vous avez de moi risquerais de dégringoler très vite.
Juste que les rochers (surtout ceux en granit rose) c'est pas confortable du tout, que l'on peut très longuement faire le tour d'une boite de nuit en suivant bien consciencieusement les murs sans jamais trouver la sortie,
qu'au sortir de la dite boite il est possible de garnir copieusement les chaussures du gentil gendarme qui vous demande vos papiers.

Pour en revenir au titre, il existe en Bretagne ( et ailleurs aussi j'en suis sure) des discothèques qui valent le détour plus pour la faune qu'on y trouve que pour la musique.
Une près de chez moi avait même une telle réputation auprès de ces habitués qu'ils l'avait surnommée la "fosse septique" rapport au fait qu'on venait souvent y chercher la merde (délicat je sais).

Quand à l'illustration, vous avez là, le moyen de locomotion le plus original que je n'ai jamais eu pris pour allez en boite (bon en fait c'était le bal du coin et j'étais pas encore majeure, y'a prescription).
N'empêche, on peut en mettre du monde dans une charrette.

Et vous c'était quoi le moyen de locomotion le plus original que vous ayez pris pour aller faire bouger votre corps ?

lundi 21 avril 2008

Un autre femme...si, si j'vous jure.

Aujourd'hui juste deux petits posts de fainéante, parce que c'est les vacances (des chipies bien sur), et que je n'arrive pas à trouver le temps.

D'ailleurs à ce propos je ne sais pas comment elles font toutes ces blogueuses, mère de famille, femmes accomplies, arrivant à fournir tous les jours des articles longs comme le bras (et intéressants en plus, ou rigolos tout du moins). En plus elles trouvent le moyen d'aller voir les autres blogs, d'en découvrir de nouveaux, de discuter le bout de gras sur des forums.

Moi 'peux pas, j'arrive pas. Alors si y'a un truc, faut me dire hein ! soyez sympa les filles (les mecs aussi), comment faites-vous ? Vous dormez de temps en temps ?
Ou alors j'ai fait le portrait-robot d'un blogueuse virtuelle qui n'existe que dans mes fantasmes. C'est ça, ça doit être ça, ça ne peut être que ça !!

Bon revenons à nos moutons, à savoir cette magnifique paire...



de lunettes, vous l'aurez compris.

Et oui, j'entre dans la grande famille des lunetteux (si, si ça existe), des binoclards (beurk, je l'aime pas celui là), en un mot des femmes à lunettes.
Une hypermétropie latente (non, non, rien de sexuel là-dedans), qui me pourrissait la vie, et me faisait mal aux yeux quand, au choix : je dessinais, j'étais devant un écran, je lisais. Et vu que j'aime bien cumuler, bingo.

ALORS, NON, JE NE SUIS PAS VIEILLE, c'est juste une correction (vous avez saisi la nuance non ?)
Bon en même temps y'a bien pire, et je m'aime bien en lunettes.

Doisneau encore et toujours.

Bien sur, il n'est plus utile de présenter Robert Doisneau et son oeuvre tant ces photographies on fait le tour du monde.

Dans le bouquin ou j'ai pris ces clichés, l'auteur explique " Doisneau possède au plus haut point le sens des situations cocasses, insolites et des décalages subtils..."

C'est tout à fait ce que l'on ressent avec ces photos :

J'adore le papy avec son clope au bord des lèvres et le sourire en coin.
Le couple aussi bien sur, qui a dit que l'amour c'était regarder ensemble dans la même direction ?



Le regard oblique (boutique de Romi)
Rue de Seine, Paris 6è, 1948



(Robert Doisneau, Jean-Claude Gautrand, Editions Taschen).

vendredi 18 avril 2008

"Chroniques de la haine ordinaire"


Ce vendredi différentes choses se sont télescopées dans mes petites cellules grises.

Journée spéciale sur France-Inter aujourd'hui, pour les vingt ans de la mort de Desproges, l'homme qui pensait qu'on pouvait "rire de tout mais pas avec tout le monde".
J'aime Desproges, l'homme qui nous exhortait à rire de tout avant la mort. Son humour noir s'est attaqué à tous les sujets, même (surtout) les plus épineux : Dieu, la mort, le nazisme, la politique, la religion, le sexe, le racisme.... Il était cordialement détesté tant de la droite que de la gauche, des féministes comme des culs-bénis.
La mort lui a donné ce vernis de respectabilité qui l'aurait fait vomir de son vivant. Mais qu'importe les récupérations, ces écrits sont toujours présents.
J'en veut pour preuve ses bouquins, qui se vendent toujours aussi bien.


Autre sujet qui m'a interpellé, cet article lu chez Lolo et Fred, sur les propos racistes tenus par un leader syndical.
C'est tellement con, tellement bête ce genre de propos, c'est à désespérer de nos édiles quels qu'ils soient.

Alors comme disait Desproges :
"Que la vie serait belle si tout le monde doutait de tout, si personne n’était sûr de rien. On pourrait supprimer du dictionnaire les trois quarts des mots en « iste », fasciste et communiste, monarchiste et gauchiste, khomeyniste et papiste."

Et juste pour vous mettre en forme, quelles citations :

"Les aspirations des pauvres ne sont pas très éloignées des réalités des riches."

"Dépourvue d'âme, la femme est dans l'incapacité de s'élever vers Dieu. En revanche, elle est en général pourvue d'un escabeau qui lui permet de s'élever vers le plafond pour faire les carreaux. C'est tout ce qu'on lui demande."

"Je ne suis pas pour la femme-objet, au contraire j'aime bien quand c'est moi qui ne bouge pas."

"L'amour... il y a ceux qui en parlent et il y a ceux qui le font. A partir de quoi il m'apparaît urgent de me taire."

"Il ne faut pas désespérer des imbéciles. Avec un peu d'entraînement, on peut arriver à en faire des militaires."

"L'intelligence, c'est comme les parachutes, quand on n'en a pas, on s'écrase."

et pour finir:

"Pourquoi, Dieu me tripote, faut-il toujours-z-et-encore que, siècle après siècle, civilisation après civilisation, se répète inlassablement le terrible adage qui nous enseigne que le plus court chemin de la barbarie à la décadence passe toujours par la civilisation ? "


etc, etc, etc, etc...

jeudi 17 avril 2008

Mes "navets" à moi que j'aime

En matière de cinéma, l'appellation navet est toute relative, tu aimes tel film, j'aime pas, je me gondole, pas toi, etc.

Digression.
Tenez par exemple "Bienvenue chez les ch'tis" (je sens que je vais me faire tuer, ébouillanter, éviscérer, au choix).
Ce film m'a fait sourire, rigoler à certains moments, mais ça s'arrête là, c'est un bon petit film, point, pas de quoi casser une patte à un canard. Il y a bien d'autres films qui m'ont fait mal aux abdos, et fait faire pipi dans ma culotte (je repense au premier visionnage de "Mary à tout prix" par exemple).

Bon bref, c'est pas là que je voulait en venir.

Il y a dans ma vidéothèque personnelle, des films que j'ai vus et revus (surtout quand j'étais ado), et le premier d'entre eux, c'était celui-la :


"L' aventure du Poséïdon".

Le prototype du film catastrophe, franchement je trouve qu'on a pas fait mieux depuis.
Tout y est : un suspense mortel qui tient jusqu'à la fin, des personnages aux caractères bien trempés devenus de véritables archétypes (le curé énergique et héroïque, l'alcoolique mondain repentie, le gentil petit couple...), de l'émotion mais pas de pathos.
C'est vrai que les effets spéciaux ont un peu vieillis, mais ça ne gâche pas vraiment le plaisir, ils ne sont qu'un outil au service du scénario. Contrairement à certains films d'aujourd'hui qui ne sont qu'un prétexte à accumuler les prouesses techniques.


Et hop un petit extrait pour ceux qui aurait oublié.




Et vous, un petit film culte de derrière les fagots ?

mercredi 16 avril 2008

Un bowling + une timide

Je suis timide, si, si, vrai de vrai.

Je m'étale (un peu) sur internet, je contacte des gens que je ne connais pas, je m'invite "chez eux", je leur "impose" mes commentaires, et pourtant je me suis toujours considérée comme timide.

J'en ai les symptômes visibles : rougeurs diffuses arrivant tout à fait inopinément et de façon totalement traître, une impossibilité quasi pathologique de téléphoner à une personne inconnue etc etc. Et surtout une capacité sans limites à vivre et revivre les situations les plus embarrassantes m'étant arrivées.

En effet, le timide cogite beaucoup, énormément.
Il pense à tout, il revit tout.
Et à la pensée de ces situations, le timide rougit, seul.
Il est là, il passe le balai ou autres activité lénifiante, son esprit vagabonde librement...et paf le souvenir mortel s'impose à son esprit.
Pourquoi ?, comment ? aucune idée, mais le fait est là. Le timide est comme condamné à vivre et à revivre les bourdes (réelles ou imaginaires) commises autrefois. Et il ne se trouve aucune excuses, le temps n'atténue rien et tout est toujours aussi frais et à vif dans sa mémoire.

Alors non contente d'être timide, je suis aussi maladroite, et les deux ensemble ça vous fait faire des trucs assez invraisemblables.

Le timide n'est jamais très à l'aise en public, même s'il fait comme si de rien n'était. Il affiche un semblant d'air nonchalant, mais en fait, il ne sait pas vraiment quoi faire ni comment le faire.
Du coup il n'est jamais très en phase avec ces gestes, voir carrément à coté de la plaque, et si vous rajoutez à cela une bonne dose de maladresse alors là c'est le jackpot.

Je vous restitue la scène : un bowling (normal, tout à fait normal), des amis à priori bien sous tous rapports, mon homme et moi. Ah oui j'oubliais, moi enceinte de 8 mois et une semaine, juste un petit détail technique.
Alors je m'élance vers la piste (ben oui je suis venue pour jouer, pas pour regarder les autres). Et c'est là que se conjuguent timidité et maladresse. Le timide dans un lieu public n'est pas du tout à l'aise, persuadé qu'il est que toute la salle l'observe (alors qu'ils n'en ont rien à cirer). Il est donc un peu gauche, pas du tout habile et surtout très pressé de retourner à sa place.

Et là, faute !!! mon pied dérape sur la piste bien huilée, magnifique demi-tour et réception sur les fesses et l'avant-bras.
En face, ils sont tous hilares (les traites = mes amis et mon homme). Il leur faudra plusieurs longues secondes avant d'étouffer leurs rires et récupérer la baleine agonisante échouée sur une piste de bowling. Pathétique, mais peut-être drôle vu de l'extérieur.

Résultat des courses, rien du tout pour le bout de chou heureusement, un coude cassé pour moi, un accouchement le bras dans le plâtre, une opération un mois après, une rotule artificielle, un bras malgré tout bloqué et une nouvelle opération à prévoir.
Et tout ça à cause d'une boule de bowling (oui bon je sais elle n'y est pour rien, mais il me faut un responsable).

En conclusion, si vous êtes timide et maladroite : évitez les bowling (le pire c'est que j'aime bien ça mais sans plus)